Ce matin, le journal gratuit
Direct Matin nous donne un aperçu de la richesse de la faune dans Paris et proche banlieue. Le journal dit, je cite :
"Avec ses
2000 espèces animales, ses 484 000 arbres et plus de 450 espaces verts, Paris n’est pas seulement la ville grise que l’on connaît. Aux côtés
des Parisiens bipèdes cohabitent une
faune et une
flore parfois insoupçonnées. Afin de les préserver, la
mairie a décidé hier d’adopter un plan de sauvegarde et de renforcement de la biodiversité, qui pourrait être adopté dès la fin de l’année.
Des
saumons et des
méduses dans la Seine De fait, les pigeons ne sont pas les seuls à se sentir bien dans la
capitale. On y croise également des renards, des
crapauds accoucheurs – sortes de pères porteurs –, des chouettes hulottes, des libellules, et dans la
Seine, des méduses craspedacusta, ainsi que des saumons. «La ville n’est pas quelque chose de structurellement repoussant pour les animaux, affirme Grégoire Loïs, chargé d’études au sein de
Naturparif. La preuve, deux couples de
faucons pèlerins ont trouvé refuge à la périphérie de Paris, l’un sur la tour Areva à La Défense (92),
l’autre sur le toit du centre commercial Chinagora, à Alfortville (94). Et des faucons crécerelles sont parfois observés logés dans les tours de Notre-Dame. De même, jusqu’à 2000 chauves-souris
nichent l’hiver dans les tunnels désaffectés de la Petite Ceinture», ancienne voie de chemin de fer autour de Paris.
Mi-Mars sera lancé le site internet "
Biodiversite.paris.fr" qui permettra 'élaborer avec l'aide des parisiens l'inventaire de la biodiversité de la
Capitale.
Pour les amoureux des sorties natures, Paris offre des surprises inimaginables. Outre ces 2 couples de faucons pélerins, cet hiver à Puteaux se trouvait un
Trichodrome Echelette sur un ancien fort. Les naturalistes de la région parisienne s'y sont donné à coeur joie, mais aussi les photographes animaliers qui ont
immortalisé ce passage.
Pour le voir en photo, allez sur le lien suivant :
Trichodrome Echelette